Voici nos communes présentées par ordre alphabétique :

BESSONIES

La commune des Bessonies est située en limite de département avec le Cantal. Le village, bâti sur une éminence, domine, à l’est, la vallée du Veyre et, à l’ouest, celle de l’Ombre. Depuis 2001, Le château des Bessonies est réhabilité. Il est ouvert au public de Pâques à la Toussaint.

GORSES

Gorses se situe entre les vallées de la Bave et du Tolerme. Deux curiosités à voir : Le château de Lantuéjoul et les ruines antiques du Cheval Blanc avec sa cascade près d’une grotte creusée par la main de l’homme.

LABASTIDE DU HAUT MONT

son nom traduit bien ses origines et sa situation. Avec un sommet de 783 mètres, point culminant du département du Lot, la commune la plus septentrionale du canton présage les premiers contreforts des monts du Cantal. De petites routes bordées de châtaigniers, de chênes et de hêtres montent vers le village d’où l’on découvre un joli point de vue sur les monts d’Auvergne (table d’orientation).


LADIRAT

La paroisse de Ladirat est l’une des plus récentes du département : sa création ne remonte qu’à 1881. Agréable paysage de bocage, parsemé de maisons anciennes. Amusant linteaux gravés, sur une maison d’habitation à Miaumart. Beau cheminement de crête et vues lointaines au nord vers Latouille, parcours routier au-dessus de la Bave et du ruisseau de Biarque.

LATRONQUIERE

Latronquière est une ancienne Commanderie de l’Ordre de Malte. Au cours de la dernière guerre, elle fut un haut lieu de la résistance, et ses habitants ont payé un lourd tribu à la déportation. Le chemin de croix de l’église peint par le célèbre Pierre Delclaux retrace le calvaire des habitants capturés dans les rues.

LAURESSES

Arrosée par le Veyre qui forme la limite avec le département du Cantal, par le ruisseau Noir et celui du Bousquet, la commune de Lauresses comprend des sommets de plus de 700 m ; ils séparent les vallées encaissées de nombreux ruisseaux qui prennent leur source sur son territoire avant de se jeter dans le Bervézou ou le Veyre.

MONTET ET BOUXAL

L’église du Montet, entourée de quelques maisons, s’élève sur un promontoire rocheux dominant le confluent de deux ruisseaux tributaires du Bervézou. L’Eglise de Bouxal s’élève à 2 kms à l’ouest. Ces deux clochers rustiques donnent l’impression de deux vigies montant une garde immobile au-dessus de la houle des seigles et de la forêt qui rêve au rythme de ses ondulantes frondaisons.

SABADEL-LATRONQUIERE

Au sud de Latronquière, un plateau de près de 600 mètres d’altitude est occupé par la commune de Sabadel-Latronquière. Des gorges étroites et profondes, tapissées de verdure, justifient bien le nom de Bervézou ; belle vue ; tout autour se cache des sites sauvages, d’un pittoresque certain. Agréables promenades sur les bords du Bervézou.

SAINT-CIRGUES

Saint Cirgues est situé sur une éminence. Bien irriguée par de petits cours d’eau comme la Garinie et le ruisseau Noir, sa vocation agricole est caractérisée par la polyculture et l’élevage. Curiosité à voir: le tilleul de paramelle.

SAINT-HILAIRE

Saint Hilaire se place dans une région où se mêlent harmonieusement de verdoyantes prairies, des bosquets ombragés et les formes délicates de nombreux vallons. Parcourues par de nombreux ruisseaux, les terres ont réclamé, à la fin du siècle dernier, des travaux acharnés : améliorées et fertilisées, elles produisent avec de bons pacages, une viande de qualité ; elles bénéficient des avantages d’un réseau hydrographique parmi les plus denses du canton et renommées pour leur richesse en truites.

SAINT-MEDARD-NICOURBY

Sur le plateau riche en cultures qui domine la vallée de la Bave, la commune réunit sous le même vocable le village de Saint Médard, groupé autour de l’église, et à moins de deux kilomètres, le hameau de Nicourby (ancienne petite seigneurie alliée à Terrou avant la révolution). Agréables chemins ombragés le long du ruisseau jusqu’aux anciens moulins sur la Bave.

SENAILLAC-LATRONQUIERE

Le fief de Sénaillac-Latronquière a un paysage de bocage très élargi, où s’inscrivent les toitures de tuiles à la patine nuancée, dont le débord abrite le balcon-séchoir ou la « montade » de la grange (la rampe qui donne accès au fenil).